Depuis le 1er août, Keolis a pris la suite de la RATP pour la gestion de 21 lignes de bus, dans un ensemble de 28 lignes desservant le sud de Paris et le Val-de-Marne ainsi que le tramway T9. En seulement un mois, le transfert tourne au désastre. Les salariés de plusieurs centres de bus préparent une grève les 10 et 11 septembre.
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Île-de-France Keolis récupère des lignes de bus RATP, le naufrage de la privatisation
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Le Chœur régional Vittoria a été dissous par la Région Ile de France dirigée par la Droite
Après le Chœur de l’Orchestre national des Pays de la Loire, un autre ensemble de grands amateurs, dirigé par Michel Piquemal en Ile-de-France, a été dissous.Créé en 1987, le Chœur régional Vittoria d’Ile-de-France, qui s’est imposé dans le paysage musical grâce à son chef-fondateur, Michel Piquemal, et sa patiente exhumation au concert et au disque de partitions françaises oubliées (Alfred Bruneau, Martial Caillebotte, Clémence de Grandval…), n’aura pas soufflé ses quarante bougies. Il a été dissous le 29 mai dernier lors d’une assemblée générale extraordinaire convoquée par sa présidente, Florence Portelli, maire LR de Taverny (Val-d’Oise) et surtout vice-présidente du conseil régional chargée de la culture, du patrimoine et de la création. « Une décision unilatérale, brutale, sans concertation et fondée sur des prétextes inutilement diffamatoires », ont accusé les chanteurs de l’ensemble sur les réseaux sociaux. Dans l’opération, la Région récupère la subvention qu’elle versait à l’association, soit cette année 300 000 euros qui constituaient sa principale sinon sa seule ressource.
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Pourquoi la réapparition des rapaces en Île-de-France est une bonne nouvelle pour la nature et le climat ?
50 ans après l’interdiction du DDT, un pesticide nocif pour les oiseaux, des rapaces ont fait leur réapparition en Île-de-France, une bonne nouvelle pour la nature et le climat.
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Ile de France : Grève au grand jour pour les travailleurs de l’ombre avec le soutien de la CGT
Douze mouvements de sans-papiers ont éclaté hier en Île-de-France pour exiger leur régularisation et dénoncer l’impunité patronale dans un contexte de débat nauséabond sur la politique migratoire. Certains ont déjà obtenu gain de cause.
Coup de chaud pour les employeurs de sans-papiers franciliens. Hier, à l’initiative de la CGT, douze piquets de grève ont pris forme simultanément à Paris, en Seine-Saint-Denis et dans les Hauts-de-Seine pour régulariser ces travailleurs exploités. Salariés de grandes enseignes comme KFC ou de simples restaurants, femmes et hommes de ménage de l’UGC Ciné Cité Bercy, du Campanile mais aussi forçats de l’intérim, tous ont cessé leur activité afin d’exiger un emploi légal.
Un mouvement d’une ampleur inédite depuis les grandes luttes de régularisation entre 2008 et 2009 qui avaient abouti à des milliers d’obtentions de Cerfa. Dans ce contexte de repli identitaire, avec le débat sur l’immigration lancé par Emmanuel Macron, la contre-offensive monte donc d’un cran. Marilyne Poulain, responsable confédérale du collectif migrants de la CGT, rappelle que « le patronat a tous pouvoirs d’accompagner une régularisation, ou pas. Souvent, il n’a pas d’intérêt à le faire. C’est aussi le bon moment pour redire que les travailleurs migrants contribuent au système de solidarité nationale ».